Cet outil analyse n'importe quelle URL publique et vérifie 21 critères documentés sur ce site. Pas d'IA derrière, pas de score marketing : un parser HTML qui regarde si la page coche les cases identifiées par les études GEO comme prédictives de visibilité dans les moteurs génératifs. Il lit aussi le robots.txt du domaine pour vérifier que les crawlers IA ne sont pas bloqués, ce qui est le seul critère réellement éliminatoire.
- Il vérifie l'accès des crawlers IA dans le
robots.txtet distingue les robots de citation (OAI-SearchBot, PerplexityBot, ClaudeBot, Google-Extended) des robots d'entraînement (GPTBot, Applebot-Extended, meta-externalagent). Bloquer les seconds est un choix défendable, bloquer les premiers rend toute citation impossible. - Chaque critère explique d'où vient la recommandation, avec l'étude derrière (Princeton 2023, Digital Bloom 2025, LLM Research Lab, Yext).
- Aucune IA, aucun jugement subjectif : ce sont des règles de parsing. Soit l'élément est là, soit il ne l'est pas.
- Les critères qui n'ont pas lieu d'être sur la page analysée sortent en « non applicable » plutôt qu'en avertissement, et ne comptent pas dans le score.
- Pas d'inscription, pas de tracking, pas de stockage du résultat.
- Il ne prédit pas votre visibilité dans les moteurs génératifs. Elle dépend surtout de signaux hors page qu'aucun parser ne peut voir : autorité du domaine, présence sur Wikipedia, citations éditoriales tierces, volume de recherche de marque, ancienneté.
- Il n'évalue pas la qualité éditoriale. Un texte creux peut cocher tous les critères techniques.
- Il ne rend pas le JavaScript. Sur une page React, Vue ou Angular sans rendu serveur, l'analyse porte sur le HTML brut et rate tout ce qui est injecté côté client. C'est la limite la plus importante.
- Il ne mesure ni backlinks ni autorité. Il faut un outil avec un index de liens pour ça.
- Il lit le robots.txt, pas les logs. Un robots.txt ouvert ne garantit pas que les crawlers passent réellement, ni qu'un pare-feu ne les bloque pas en amont. Pour le vérifier, il faut regarder ses logs serveur.
Comment lire les résultats
Chaque critère renvoie l'un des quatre statuts suivants :
- ✓ Validé : le critère est rempli. Bon signal, pas une garantie.
- ! À améliorer : le critère est partiellement rempli. Utile mais pas critique.
- ✕ À corriger : le critère manque ou sort nettement des seuils. Vraie marge de gain.
- n/a Non applicable : le critère n'a pas de sens sur cette page, par exemple un balisage FAQ sur une page sans questions. Il est retiré du total.
Un sans-faute ne veut pas dire que vous serez cité. Ça veut dire que techniquement, sur la page, vous ne freinez plus votre potentiel. Ce qui se joue ensuite ne se mesure pas avec un outil de cette catégorie.
Sources des recommandations
- Princeton 2023 : étude fondatrice du GEO, neuf stratégies testées dont citer ses sources, ajouter des statistiques et citer des experts.
- Digital Bloom 2025 : effet mesuré des statistiques sourcées et des citations d'experts identifiés.
- LLM Research Lab Q1 2026 : effet du balisage schema.org sur le taux de citation.
- Yext et Superlines 2026 : poids du balisage pour Gemini et les AI Overviews.
- Le guide llms.txt : ce que le fichier apporte, et ce qu'il ne prouve pas encore.
- Le guide sur l'accès des crawlers IA : quels robots autoriser, lesquels bloquer, et comment corriger un robots.txt qui vous exclut des réponses.
Compléments sur ce site : les outils de tracking GEO payants, mesurer sa visibilité IA via GA4 et la Search Console, les KPIs GEO qui comptent en 2026.
L'auteur de cette page
Éditeur de sites et consultant SEO, spécialisé en GEO. Drôme, France.
Josselin Leydier a mis en ligne son premier site en 2006 et en édite aujourd'hui environ 200, qui lui servent de terrain de test en conditions réelles. Il est consultant SEO senior chez Semjuice. Il tient LLM-GEO.fr, une bibliothèque d'études sur le GEO où chaque chiffre est vérifié dans sa source primaire avant d'être relayé, et où les limites de chaque étude sont documentées.
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